
Cette fois, tant pis, je dénonce !
J’accuse !
Je révèle !
Trop c’est trop !
Hier, Mman m’a pratiquement traité de glouton, de chien sans savoir-vivre.
Facile à dire pour les deux pattes à l’anatomie douteuse !
Comment voulez-vous, lorsqu’on a de superbes babines comme les miennes, ne pas laisser échapper quelques spaghettis sur le tapis du salon ?
Où est le drame ?
Je vous le demande !
Quelle famille !!!
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J'ai poussé un ouf prématuré.
je rencontre de gros de problèmes de configuration avec mon ati virus ce qui m'a privé de vous rendre mes visites quotidiennes.
Je vous prie toutes et tous de bien vouloir m'en excuser.
J'éspère à bientôt.
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Pas de texte aujourd’hui, mon ordi m’a joué une mauvaise blague
huit jours après lui avoir confier dans le creux du disque dur que je serais malheureux sans lui…
Enfin ça a l’air de s’arranger.
Ouf !!!!!!!!!!!!
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Lorsque nous avons décidé de nous installer dans le village que nous habitons, notre choix a
été très largement dicté par la beauté du paysage et notamment son caractère boisé.
A l’heure actuelle l’heure est à la déforestation pour alimenter les
cheminées.
L’étang, qui avait gardé un cachet sauvage, a été défiguré pour faciliter l’accès à plus de
pécheurs.
Les chemins sont lacérés par les engins de débardage.
J’ai
bien peur que dans quelques temps, nous ne reconnaissions plus les lieux qui nous avaient conquis.
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Je ne sais si c’est la conséquence de l’audition des conférences du collège de France mais je réfléchis à un
tas de choses ces derniers temps…
La condition de quelqu’un de mal portant est soumise à plusieurs facteurs.
Le premier est sans aucun doute l’acceptation de l’amoindrissement physique et de la gestion de la
souffrance…
Le second, je pense, est d’admettre que sa fin se profile à plus brève échéance que prévu.
Le dénie de ce fait, doit être dépasser pour pouvoir avoir la volonté de continuer à vivre et surtout de se
donner les moyens pour profiter de chaque occasion qu’offre le temps qui reste devant soi.
Le troisième, doit sans doute, être le plus complexe, le plus difficile à affronter.
La peur de lire de la pitié chez ses proches…
La torture de s’entendre dire que sa propre défaillance est bien compréhensible puisque tout le monde à
éprouver de la difficulté dans telle activité ou telle promenade…
Pieux mensonges dictés par l’amour et qui pourtant se révèle comme un supplice…
Et
comment rompre la tromperie, chacun n’ayant que pour seul but, que d’épargner l’autre…
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