J’aime cette sarabande, elle parle à mon cœur en laissant l’écho de sa nostalgie…
J’aime cette sarabande, elle parle à mon cœur en laissant l’écho de sa nostalgie…
Pour donner suite à la volonté du gouvernement de « réformer » les modalités de l’assurance chômage, une radio périphérique connue, a laissé la parole à ses auditeurs pour que ceux-ci s’expriment sur ce sujet.
Je suis sidéré de la position de nombre de personnes face aux chômeurs !
Tout y est passé.
Fainéants, assistés et j’en passe.
C’est la haine qui fait avancer notre société quoique le mot avancer ne soit pas le plus judicieux dans le cas présent.
Et si ce n’était qu’un rêve très noir,
Juste un horrible cauchemar…
Si j’allais, ce matin au réveil
A l’heure où se lève le soleil,
Te trouver là, près de moi.
Quel serait, alors, mon émoi !
Nous irions nous assoir autour d’un petit déjeuner
En nous chamaillant, comme des gamins excités
De savoir que la vie est devant nous
Et que nous la buvons jusqu’à en être saouls.
Je ne serais même pas à l’aube de mes vingt ans,
Ma vie serait à son printemps.
Notre amour écrirait notre avenir
Et nous aurions tout à construire.
Il n’y aurait que de l’espoir à lire dans nos yeux
Car aucun nuage ne menacerait nos cieux.
Mais lorsque je vais me réveiller
Ta mort sera toujours une réalité…
Mes pensées dérivent malgré moi
Insoumises, elles voguent vers toi.
Le quotidien s’efface, se dissout
La vision du présent se fait floue.
Je m’abandonne enfin à la rêverie
Comme un papillon s’enivre à la prairie,
Butinant des souvenirs de bonheur
Comme lui butine les fleurs….
Je devine ton souffle dans mon dos
Ta main caresse mes cheveux doucement
A elle seule ta présence est un cadeau
Et le trouble me gagne confusément
Tu demeures abritée par la pénombre
Ton parfum discret vient m’enveloppé
Le plafond se joue de nos deux ombres
Fugacement le bonheur se laisse attraper
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