Dans l’éclat du soleil les doutes se voilent derrière la lumière, mais à la nuit tombante ils réapparaissent comme des ombres de terreurs.
Je ne sais pas comment les vaincre, ils jouent avec moi depuis toujours et trouvent inévitablement ma faiblesse.
Suis-je condamné à vivre éternellement dans le clair-obscur de mon cœur ?
Maudites mains qui m’avaient trahi !
Ils m’arrivent de vous haïr…
Je ne vous demandais que de partager mon amour de la musique et au lieu de ça vous m’avez entraîné dans une vie que je ne voulais pas mienne…
17
Prendre un livre, c’est un peu comme pousser une porte.
On y découvre un monde parallèle dans lequel on se sent bien ou mal.
Deux options se présentent alors, on referme l’ouvrage, on quitte la scène et Ciao l’assistance, ou alors on s’installe dans un petit coin pour ne pas
déranger et on entre dans la vie des personnages et à leurs contacts on en oubli sa propre existence.
Cependant lorsqu’on referme l’œuvre un vide immense s’installe, notre propre vie mise en parenthèse à du mal à reprendre son cours…
Mais nous ne tarderons pas à pousser une autre porte…
13
Une femme sans visage,
au cœur sans mensonge,
me serrait contre elle sans outrage.
Durant cet étrange rêve éveillé,
Je n’étais plus qu’un enfant blessé,
Abandonné à la douce berceuse chantée
par
un cœur bon, débordant d’amitié.
5
Je vous laisse une belle musique que j’ai toujours beaucoup aimé.
Je suis un peu souffrant .
Je vous prie de pardonner la brièveté de cet article.
6
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