J’ai la curieuse impression qu’un marteau s’amuse avec ma tête…

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Wagner a dit :
« Je crois en Dieu et en Beethoven ! »
En écho je réponds
« Je crois en Frédéric Chopin ! »
J’ai la curieuse impression qu’un marteau s’amuse avec ma tête…

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Peut-on reprocher d’avoir follement aimé ?
Qui aurait le droit de porter un jugement ?
La passion brûle, elle laisse désarmé,
et la raison ne gouverne pas les amants.
On dit souvent de l’amour qu’il est aveugle,
Mais pourtant jamais ne se trompe un cœur aimant.
L’amour ne choisit pas que des terres meubles,
pour que sa semence écrive un commencement.
A seize ans on a parfois le cœur rebelle,
inconsciemment on cherche sa vie, ses chemins.
On croise alors un regard qui ensorcèle,
et on n en oublie tout, on se fout des lendemains.
La société a mis des gens au pilori,
mon Dieu, il est si facile de condamner,
le manque d’indulgence l’a longtemps nourri
Au nom de la morale on peut piétiner.
Toi tu n’as pas voulu ou pas pu supporter
Tu les as fait taire avec quelques comprimés
Tu disais que vous étiez les seuls à compter,
pourtant tu l’as laissé seul à se consumer.
Aujourd’hui c’est un remerciement que je voudrais adresser aux auteurs de photos du site flickr, qui en permettant de nous servir de leurs photos,
nous permettent d’agrémenter les articles de nos blogs.
J’ai connu se site par le biais d’OB, et cela a été un petit miracle.
Chacun est laissé juge de sa décision, les uns protègent leurs créations, ce qui est leur droit absolu et je ne critique en aucun point ce choix, d’autres permettent aux blogueurs que nous sommes de se servir de leur photos pour illustrer au mieux notre pensée.
L’utilisation commerciale est dans ce cas la seule vraie restriction.
Merci donc à tous ces gens qui partagent dans le seul but de la libre expression…

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Pour les impromptus litteraires
Je sens que le thème de la semaine va faire couler pas mal d’encre.
Les vieux instantanés vont se déchainer en récits de vacances, de réunions de famille, de voyages et j’en passe, alors que la nouvelle génération du numérique va se hausser du col en ventant sa définition, sa capture de lumière et en énumérant toutes ses possibilités.
Dans la cacophonie ambiante, peut être que quelques braves pionniers nous feront partager l’épopée de leurs débuts.
Pour ma part, moi le discret des discrets, l’invisible, qui ne voyage la plupart du temps que dissimulé dans des endroits inattendus, je demeurerai muet.
N’attendez pas que je me laisse aller à des confidences sur mes états de services.
Pourtant je pourrais vous tenir en haleine si je vous racontais ma vie mais je resterai coi !
Pas de danger non plus de me voir trôner sur une étagère de collection, on n’exhibe pas un appareil de ma trempe.
Le seul indice que je suis disposé à vous donner est l’identité de mon propriétaire, mais motus, je vous fais confiance.
Bond
Vous connaissez ?
James Bond….
Pour la petite fabrique d'écriture
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Hier midi, nous parlions poésie avec un ami, il me disaits qu’il n’aimait pas ce style, qu’il trouvait trop délicat, trop éthéré, en un mot pas assez viril, j’ai essayé de le convaincre du contraire en lui opposant des textes qui n’ont rien d’aimables puis il me vint l’idée de l’arme absolue, celle capable de le terrassé sans ajouter un seul mot.
Il me suffisait de me lever de glisser un CD dans le lecteur.
Je n’aime pas mélanger la poésie à la chanson mais il existe des cas qui font exceptions.
Je ne suis pas un très grand amateur de cinéma, c’est sans doute ce qui explique que je ne connaissais pas beaucoup Lorànt Deutsch, mis à part son
excellente prestation dans l’interprétation de Jean-Paul Sartre à la télévision et puis un peu par hasard j’ai acheté son livre Métronome, un fabuleux voyage dans Paris à travers les siècles et
au gré des noms des stations de métro.
C’est un ouvrage très bien écrit, avec souvent une pointe d’humour qui agrémente la lecture que l’on ne peut se résoudre à abandonner avant la dernière page.
Un bouquin à dévorer sans retenue…
Mman est rentrée et tout va très bien , ce qui est la bonne nouvelle, la mauvaise nouvelle c’est que Math, le temps de la convalescence, a été promu au rang de fée du
logis.
Pour être honnête, je dois dire qu’il fait de son mieux mais le bougre n’est pas doué et ça agace sérieusement Mman qui passe son temps à lui dire que tel objet n’est pas à sa place, que l’aspirateur n’est pas convenablement passé ou encore qu’elle s’inquiète sur le sort du chiffon à meuble, étant donné son apparente absence sur le champ habituelle de ses opérations.
Notre fée du logis pour sa part veut revoir certaines règles de la niche.
Je vous donne quelques exemples de ses requêtes.
Les draps peuvent très bien n’être changés qu’une fois par quinzaine.
La pizza, étant un plat complet, pourrait bien être proposée à tous les repas en optant simplement pour des préparations différentes.
La dite pizza est encore meilleure réchauffée au micro onde et consommée dans son carton.
L’entretien des sols de façon régulières et répétées est peut être une mise en danger de la planète.
Repasser le linge de maison est sans aucun doute une dépense d’énergie inutile.
Il va sans dire qu’il se heurte au veto indigné de madame.
Pour ma part je ne me plains pas trop, mon repas est potable mais le service est minimum.
Pas de :
« Régale-toi bien mon Lulu. »
Un simple :
« Tache de manger proprement pour une fois ! »
Sympa non ?
Math en fée du logis c’est une cata, il nous fait vivre une vie de chien.
Luciano
Je remercie de tout cœur toutes les personnes qui m’ont manifesté leur soutien.
Dans les moments un peu tendus comme ceux que je viens de traverser, les messages de sympathie tiennent chaud.
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