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Mercredi 30 avril 2008

A l’orée d’une mystérieuse foret,

Où la nature a gardé sa beauté originelle,

Où les grands arbres gardent leurs secrets,

Elle s’abrite d’une fleur en forme d’ombrelle.

 

Ses mélodies sont celles des oiseaux,

Ses symphonies sont composées par le vent,

Ses ballets sont ceux des grands roseaux,

pas de doute, elle habite un monde fascinant

 

Les biches viennent lui manger dans la main,

Les libellules lui font une garde de beauté,

Lorsqu’elle va à travers les chemins

En écoutant la nature chanter.

 

Elle, c’est la fée…

par Mathéo publié dans : Textes
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Mardi 29 avril 2008

Aujourd’hui,  je n’écrirai pas d’article car c’est un jour un peu particulier.

Mon père m’a quitté depuis dix ans et la douleur est restée la même…

par Mathéo publié dans : Mathéo
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Lundi 28 avril 2008

D'Alphonse de Lamartine.

Sur les ruines de Rome.

Un jour, seul dans le Colisée,
Ruine de l'orgueil romain,
Sur l'herbe de sang arrosée
Je m'assis, Tacite à la main.

Je lisais les crimes de Rome,
Et l'empire à l'encan vendu,
Et, pour élever un seul homme,
L'univers si bas descendu.

Je voyais la plèbe idolâtre,
Saluant les triomphateurs,
Baigner ses yeux sur le théâtre
Dans le sang des gladiateurs.

Sur la muraille qui l'incruste,
Je recomposais lentement
Les lettres du nom de l'Auguste
Qui dédia le monument.

J'en épelais le premier signe :
Mais, déconcertant mes regards,
Un lézard dormait sur la ligne
Où brillait le nom des Césars.

Seul héritier des sept collines,
Seul habitant de ces débris,
Il remplaçait sous ces ruines
Le grand flot des peuples taris.

Sorti des fentes des murailles,
Il venait, de froid engourdi,
Réchauffer ses vertes écailles
Au contact du bronze attiédi.

Consul, César, maître du monde,
Pontife, Auguste, égal aux dieux,
L'ombre de ce reptile immonde
Éclipsait ta gloire à mes yeux !

La nature a son ironie
Le livre échappa de ma main.
Ô Tacite, tout ton génie
Raille moins fort l'orgueil humain !
par Mathéo publié dans : Textes
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Dimanche 27 avril 2008

 

Un nom  un peu simpliste pour une pareille œuvre et pourtant qui n’a pas eu l’impression, un jour, que ces notes frappaient de toute leur force  à la porte de leur vie ?

Visionnaire, Monsieur Beethoven, vous l’étiez mais aussi impatient de voir les peuples s’aimer.

Comme vous seriez déçu en découvrant notre vingt et unième siècle, il me fait l’effet du siècle du chaos…

par Mathéo publié dans : Musique
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Samedi 26 avril 2008

 
Texte d'Emile Nelligan

Fais, au blanc frisson de tes doigts,
Gémir encore, ô ma maîtresse !
Cette marche dont la caresse
Jadis extasia les rois.

Sous les lustres aux prismes froids,
Donne à ce coeur sa morne ivresse,
Aux soirs de funèbre paresse
Coulés dans ton boudoir hongrois.

Que ton piano vibre et pleure,
Et que j'oublie avec toi l'heure
Dans un Eden, on ne sait où...

Oh ! fais un peu que je comprenne
Cette âme aux sons noirs qui m'entraîne
Et m'a rendu malade et fou !

par Mathéo publié dans : Textes
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