Texte de CH 1975
Je guette de ta bouche un tendre aveu
J’attends de voir le désir dans tes yeux
Pour un baiser de toi je me damnerais
Sans hésitation aucune, sans regret
Je veux voir sur ton visage tant aimé
S’esquisser, se dessiner un sourire
Pour y perdre mon pauvre cœur enflammé
Pour me noyer dans un te tes soupirs
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Quels beaux sourires avons-nous adressés au photographe ce jour là.
L’un la tête légèrement incliné vers l’autre, nous affichions notre bonheur…
Un amour fait que de tendresse murmurée, partagée.
J’ai du mal à me reconnaitre aujourd’hui en ce jeune homme étincelant, et pourtant le regard est demeuré le même, le temps y a apporté plus de gravité, plus de
circonspection bien sure
Mais on le reconnait.
Et vous tous mes parents, mes tantes, mes oncles, mes cousines et mes cousins ?
Combien d’entre vous avez désertés le pont de la vie ?
Combien d’entre vous se rappellent de ce moment ?
J’aimerais réincarner cette photo, réinvestir cet instant et poursuivre en évitant les erreurs commises.
J’aimerais courir pour me mettre en face de vous tous et vous crier jusqu’à l’étouffement
Je vous aime.
N’égarez pas ce moment il est à nous !
Souvenez-vous de la tribu que nous formons en ce jour !
Ne mourez pas, restés tous auprès de
moi !
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