Pas de texte aujourd’hui, mon ordi m’a joué une mauvaise blague huit jours après lui avoir confier dans le creux du disque dur que je serais malheureux sans lui…
Enfin ça a l’air de s’arranger.
Ouf !!!!!!!!!!!!
Pas de texte aujourd’hui, mon ordi m’a joué une mauvaise blague huit jours après lui avoir confier dans le creux du disque dur que je serais malheureux sans lui…
Enfin ça a l’air de s’arranger.
Ouf !!!!!!!!!!!!Lorsque nous avons décidé de nous installer dans le village que nous habitons, notre choix a été très largement dicté par la beauté du paysage et notamment son caractère boisé.
A l’heure actuelle l’heure est à la déforestation pour alimenter les cheminées.
L’étang, qui avait gardé un cachet sauvage, a été défiguré pour faciliter l’accès à plus de pécheurs.
Les chemins sont lacérés par les engins de débardage.
J’ai bien peur que dans quelques temps, nous ne reconnaissions plus les lieux qui nous avaient conquis.
J’écoutais dernièrement les arguments d’une personne diabétique qui dénonçait l’injustice des mesures gouvernementales en matière de santé.
-« Dois-je être puni, interrogeait-il, pour avoir le droit de mourir plus tard ? »
Cette phrase m’a beaucoup touché.
En effet, affirmait-il, la maladie est déjà difficile à assumer, faut-il subir une double
peine pour avoir l’outrecuidance de ne pas bien se porter ?
j'ai du mal aussi, à avaler cette pillule la...
Pour la première fois, le gouvernement semble avoir une volonté positive.
Ouvrir la culture au plus grand nombre.
En effet, vouloir aujourd’hui, s’adonner à des activités dites culturelles coûte extrêmement chère.
Un billet d’entrée dans un musée n’est pas accessible à tous les budgets.
Une place pour assister à un concert atteint très vite 40 ou 50€.
La télévision, quant à elle, n’en finit pas de tomber dans un désespérant desert d’innovation et nous offre des émissions plus navrantes les unes que les autre, et dont la seule motivation semble être d’abêtir un public résigné.Hier, si la journée à commencé normalement, elle m’apporta ensuite quelques contrariétés.
J’ai été pris de violentes douleurs à l’abdomen, ce qui a eu pour conséquence de me conduire aux urgences.
A 18 heures j’étais emmené en véhicule sanitaire pour passer un scanner.
Ils ont failli me faire étouffer !
Ne respirez plus, m’a ordonné une voix sans âme dans un micro !
Oui c’est bien beau mais là moi je suffoque !
Enfin après avoir échappé à l’asphyxie et au bistouri d’un chirurgien de garde je suis rentré à la maison à 21heures.
Je reprendrai donc mes visites lorsque j’aurais récupéré un peu.
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