Notre amitié a éclos comme naissent les roses au premier soleil printanier.
Nous nous sommes appris, contés...
Chacun de nous emmenait l'autre dans son son monde imaginaire, en l'offrant comme un cadeau, mais je t'ai trop demandé, j'ai outrepassé ta gentillesse, en réclamant l'exclusivité de ton amitié.
Je me rends compte aujourd'hui combien cette exigence était ridicule et extravagante.
Tu t'es éloignée, effrayée, effarée par ma bêtise et mon égoïsme.
On dit que les erreurs servent de leçon, mais celle que j'ai commise auprès de toi me rend malheureux.
J'accepte les conséquences de ma conduite et ton silence est un juste châtiment...
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