N'oubliez pas ce soir :
Les victoires de la musique classique

N'oubliez pas ce soir :
Les victoires de la musique classique

J’ai envoyé un texte sur le site que Sido nous a recommandé hier mais apparemment il n’a pas été retenu ce que je peux comprendre aisément je le place donc sur mon site avec une petite variation du jour.
Elle a passé toute l’après midi à préparer la soirée, le dîner en tête-à-tête, une cuisine soignée et originale puis une jolie petite robe pour mettre en valeur sa silhouette.
Ella tout pensé, répété, parce qu’elle le sait ce soir est le grand soir.
Elle se souvient de leur rencontre au conservatoire, elle a su en le voyant qu’il était l’homme de sa vie.
Lui était indifférent, indifférent à tous et à toutes, seul le travail l’intéressait, mais elle a bravé sa timidité naturelle, son amour propre, elle s’est arrangée pour être sur son chemin toujours et encore et il a fini par la remarquer.
Elle est jolie et en est consciente alors le challenge n’a guère était difficile à relever et ils se sont vus et revus puis il l’a emmenée en week-end.
Elle lui offrit tout, son amour, son corps sa virginité et en retour elle commença à bâtir doucement leur avenir.
Ce soir elle va lui offrir le plus beau des cadeaux, elle va lui dire qu’elle attend un enfant, un petit bébé, elle va lui dire qu’elle porte son fils.
Son bonheur est si grand qu’il affole son cœur.
Elle entend des pas dans l’escalier et bientôt on frappe à la porte.
Lorsqu ‘elle ouvre, Philipe lui semble distant, nerveux, mais qu’importe, elle se jette à son cou puis retourne dans la petite cuisine d’où elle lui lance
-« Sers-toi quelque chose j’en ai pour une minute. »
elle rectifie une dernière fois sa coiffure puis le rejoint et entame tout de suite en lui saisissant la main
-« j’ai quelque chose à te dire mon amour »
-« Moi aussi et je vais commencer si tu le permets, enchaîne-t-il, cette fois mes parents ont accepté, je m’envole à la fin du mois pour les états unis où je suivrai les cours du maître Oscar Jaëner, c’est une chance inespérée pour moi et puis tu sais mon absence ne durera que qu’une année ou deux, je t’écrirai, je t’appellerai… »
Les jambes en coton, la poitrine écrasée elle trouve la force de lui répondre d’une voix blanche
-« oh mais c’est merveilleux, moi je voulais juste te dire que j’avais raté le repas et que j’étais un peu souffrante… »
-« Ce n’est rien, allons au restaurant réplique-t-il aussitôt »
« Non je ne me sens pas très bien et en fait j’aimerai me coucher tôt » assure-t-elle
Il feint de la croire l’embrasse en lui promettant de lui téléphoner le lendemain puis redescend l’escalier.Le plus terrible de tout c’est que son amour est resté intact, indemne alors elle s’approche de la fenêtre en laissant éclater ses sanglots et une main sur le ventre Elle le regarde,attendrie,disparaître dans la rue.
Varation du jour
Tous les jours pratiquement à la même heure il emprunte le même chemin, sa démarche est raide et mal assuré et il n’est point besoin de l’observer bien longtemps pour s’apercevoir qu’il porte le poids des années. Il marche à petits pas en prenant le temps de regarder ce qui l’entoure, parfois il s’assoit un moment puis repart au même train qu’auparavant. Lorsqu’il croise des enfants tout chez lui respire la gaîté, le bonheur de vivre. Il fait un peu partie du paysage et elle se surprend parfois a guetter sa venue, il est un peu comme l’inconnu qui à force de fréquenter votre quartier devient comme un ami anonyme. Comme toujours Elle le regarde, attendrie, disparaître dans la rue. Il est si attachant ce vieux labrador…
Je reviens dans l'après midi car je pars en ville renouveler ma garde robe pour être beau comme un Apollon pour stage en entreprise.
A tout à l’heure.
Lorsque j’ai eu Internet chez moi, j’ai passé les premiers jours à me balader au fil du hasard, ce fut en quelque sorte les joies de la découverte puis je me suis intéressé aux forums, bien entendu aux forums musicaux mais je me suis vite lassé des questions sans intérêts ou des réponses plus agressives que constructives, j’ai donc repris mon baluchon virtuel et continué à fureté un peu partout, et je suis arrivé sur le monde du blog, aucun ne m’a attiré en particulier mais j’ai senti peu à peu que cet outil pouvait être un exutoire. Qu’il était possible d’écrire ce qui parfois est difficile à dire. J’y ai évidemment parlé immédiatement de musique mais aussi du mal être que me provoquait la fin éminente de mon entreprise. A ma grande surprise je découvris un jour un commentaire signé Herverwan, un garçon d’une très grande gentillesse, d’une grande sensibilité aussi et qui apparemment se servait de son site un peu comme je le faisais moi-même. C’est lui qui fit prendre le premier la parole à son labrador Mulder ce qui plut beaucoup au mien Luciano et ils commencèrent à entretenir un dialogue parallèle au notre. Un jour nous reçûmes une visite qui je crois m’a fait persévérer dans ce monde virtuel.
C’était un gentil commentaire et il était signé Plum.
C’était le 31 mai et elle y parlait de la venue de son petit Mattéo.
Et vous comment est né votre blog ?
Il existe un blog où chaque ligne respire le talent pour ne pas dire le génie littéraire.
Je pèse mes mots car lorsque je parle de génie le mot est approprié.
Voici une Dame, une très GRANDE DAME, qui sait vous faire sourire, pleurer, rire et même réfléchir du bout de son art, du bout de sa plume.
Je sais qu?un jour proche peut être, elle abandonnera par obligation, bien entendu, ce prodigieux dialogue qu?elle entretient avec chacun de ses lecteurs pour se consacrer tout entière à son ?uvre et ce jour là je serai à ne point en douter profondément malheureux.
Je vous donne la clé pour pousser sa porte merveilleuse derrière laquelle elle vous attend prête à vous offrir un petit déjeuner.
Mais attention la belle est dangereuse, elle vous ensorcellera par sa beauté et par son extraordinaire talent.
tranches2vie
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