Tes heures sont noires et ton cœur amère !
Quelle plus grande perte que celle d’un père !
Ta douleur est grande et ta peine infinie.
Saches qu’à ton chagrin je m’associe.
En ces moments les mots sont bien inutiles,
tout ce qui distrait de son deuil semble futile.
Je connais cette souffrance qui tenaille,
qui élève autour de soi une immense muraille.
Entends l’amour des tiens, accepte leur réconfort.
Tu sais, les coups durs de la vie rendent plus fort.
N’oublie pas, ceux qui t’aiment sont près de toi,
N’oublie jamais, tes amis son là, tout comme moi.
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