J’ai voulu écrire un texte mais cela m’a semblé dérisoire alors je préfère venir épancher mon chagrin tout simplement, parmi vous, dans ce monde qu’elle avait choisi comme exutoire.
Je veux croire que Charles Henri est parti pour préparer la maison qui va pouvoir désormais abriter à jamais leur amour.
Il a placé des fleurs dans les vases, il a rempli chaque espace de sérénité et de paix.
Lorsqu’elle est arrivée, il lui tendait les bras, il souriait, ils étaient enfin ensemble et libres.
Elle nous a souvent demandé d’allumer nos rêves mais cette nuit les miens étaient éteints, et la nuit fut longue et morne.
Aujourd’hui c’est comme si nous avions perdu notre petite sœur…
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