Ils n’étaient pas revenus à paris depuis un bon moment, une course il y a quelques temps chez Surcouf etc. mais pas de balade en dilettantes.
Lui avait fait de la monnaie pour régler les parcmètres et ainsi pouvoir garer la voiture en aérien, l’aventure avait mal commencé puisqu’il s’était fait arnaquer de 10€ par une caissière revêche mais maligne.
Qu’à ça ne tienne, à eux la capitale.
Ils se garèrent sur le boulevard Rochechouart aux alentours de 9 heures du matin, tout heureux d’avoir aussi facilement trouvé un endroit pour laisser leur titine.
Là il s’aperçoit que les infos récoltées sur le net étaient exactes, il lui faut donc se procurer un carte de stationnement mais pas la trace du moindre tabac aux environs.
Il laisse donc sa femme en faction dans la voiture pour expliquer à la pervenche hypothétique la situation.
Il lui fallut remonter à pieds plus d’une station de métro pour apercevoir une carotte sur la façade d’un immeuble.
Une grosse demi-heure plus tard il était de retour et introduisit la miraculeuse autorisation dans la machine et lut avec surprise que le stationnement était gratuit jusqu’au début septembre.
10€ pour savoir que le stationnement est gratuit c’est une bonne affaire, s’écria Romana en riant.
Ils partirent par les petites rues de leur enfance en échangeant leurs souvenirs.
Il fur décider d’entreprendre l’ascension du sacré cœur à pied mais Mathéo fut vite ralentit par les battements désordonnés de son cœur et à une des nombreuses haltes qu’il fit, il vit Romana en grande conversation avec son voisin qu’elle croyait être lui.
Ils en rirent beaucoup arrivés la haut.
Ils prirent de nombreuses photos, Romana prit la pause devant la vue imprenable de Paris et Mathéo posa en grommelant sur les marches de l’édifice.
Il demandèrent à une charmante dame de les immortaliser tous deux se tenant par la main comme de vieux amoureux.
Romana laissa son mari entrer seul à l’église car elle savait qu’il voudrait se recueillir et déposer un cierge pour ses parents
et plus particulièrement pour sa mère avec qui il était si souvent venu là pour prier.
A sa sortie ils allèrent place du Tertre ou ils furent un peu déçus de voir que la restauration avait grignoté sur les peintres,
ils s’émerveillèrent devant les toiles exposées puis se dirigèrent cers les vignes de la butte.
Ils s’extasièrent devant ce jardin montmartrois tout en assurant que leur propre raisin était plus en avance.
L’heure avançant, comme de bons touristes, ils se mirent en chasse d’un resto mais ça c’est pour demain …
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