Encore un très bon Récit de Douglas Kennedy.
On brûle de connaître la fin.
Son style s’éloigne de celui auquel j’étais habitué mais je n’y ai trouvé aucune gêne.
Je suis conquis.
Encore un très bon Récit de Douglas Kennedy.
On brûle de connaître la fin.
Son style s’éloigne de celui auquel j’étais habitué mais je n’y ai trouvé aucune gêne.
Je suis conquis.
Lorsque j’étais enfant j’étais fasciné par la conquête de l’espace.
Nos aînés avais vécu malheureusement la guerre et s’était identifiés dans un patriotisme exacerbé par le danger environnant, le dix neuvième siècle avait vu s’éclore le romantisme né de l’exaltation de la période napoléonienne, mais nous qu’avions-nous à l’aube de la société de consommation si ce n’est l’aventure des conquérants de l’espace.
En prenant de l’age cet intérêt s’est estompé pour me fuir définitivement.
Je regarde à nouveau l’astre de la nuit comme une amie énigmatique.
Je pense en la regardant qu’un autre homme l’observe peut être au même instant et que nous communions fraternellement dans la rêverie devant cette vieille amie de toujours…
Commentaires