Un concerto de Bach et je sens mon âme s’envolée, si la mort pouvait ressembler à cela je ne la craindrais plus.
J’échappe à la terre, au présent, je suis entre deux mondes, je ne laisse que ma présence physique, là, dans ce fauteuil.
La parfaite jouissance du cœur se présente, s’offre, je la cueille puis au dernière note encore ivre je reviens doucement.
Quel beau voyage…
Commentaires