Un mot à sa définition, mais il existe aussi et seulement par la valeur que l’on veut bien lui donner.
J’écris une phrase, constituée de mots et par cette action je donne à chacun d’eux la valeur de la traduction de ma pensée.
Le problème réside dans le fait que le lecteur peut recevoir le message d’une autre façon, car lui, à son tout, va donner un sens selon sa propre sensibilité et son état d’esprit du moment, aux mots de l’auteur.
Fort de cette réflexion, les mots m’apparaissent autrement.
Ils ne sont plus garants de ma pensée mais des ambassadeurs plus ou moins fidèles auprès des autres, qui en feront leur propre bien, teinté par leur tournure d’esprit et pourront à partir de là, élaborer un nouveau schéma qui sera à même de faire vivre et évoluer l’essence de la pensée de départ.
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