
Sur une consigne de papier libre.
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Jamais elle aurait cru de retrouver là toute seule dans cette salle vide d’un bistrot de new York mais là au moins elle peut se concentrer, réfléchir en regardant tourner ce café noir dans la tasse. Elle n’arrive plus à leur faire face, elle n’a plus la force de se battre encore et toujours. Il faut qu’en sortant de ce lieu si froid, si impersonnel elle ait pris une décision, sans doute la décision de sa vie. Soit, elle reste fidèle à ce que sa famille attend d’elle, soit, elle s’oppose à tout le clan et s’en va rejoindre David, son cher David l’homme qu’elle aime mais qui n’est ni catholique ni italo-américain.
Alors elle va vider sa tasse et elle ira vers son destin.
Je veux dédier une pensée, une pensée émue et reconnaissante à Monsieur Henri troyat. Il m’a accompagné souvent dans ma découverte de la littérature, m’a encouragé par son oeuvre à aller plus loin avec Tolstoï, Dostoïevski, etc…
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