Elle avait connu une enfance particulièrement difficile.
Son père avait trouvé la mort alors q’il tentait d’échapper au service du travail obligatoire, ce qui représentait à ses yeux, une collaboration insupportable avec l’ennemi.
Sa mère s’était éteinte juste après la guerre à l’age de trente sept ans, victime des terribles privations qu’elle s’était imposée pour assurer la pitance à ses quatre filles.
La fratrie avait été, par la suite, recueillie par une tante qui n’avait eu de cesse que de faire payer aux enfants ce qu’elle considérait comme une mésalliance entre son frère Lucien et une italienne.
Une ritale !!
Marie, qui portait le plus visiblement ses origines devint très vite sa tête de turc et du subir jusqu’à sa majorité mauvais traitements et humiliations de cette parente obtuse.
A ses vingt et un an, elle trouva du travail chez une blanchisseuse du XXème arrondissement qui lui laissa très vite la direction totale de la petite boutique, et c’est là qu’elle avait rencontré Jean…
Que de souvenir stu fais revenir en moi
Mais c'est bien Matheo ce que tu ecris là et tu le fais bien.
Vde ton coeur du moins ,essaie. sinon je pense que la personne qui t'ai aidé est toujours là et seras toujours là
bisous sale gamin
Je pense qu'il y a une partie, peut-être même la totalité de vécu. C'est toujours touchant de lire des évènements qui ont boulversé une vie. C'est avec plaisir que je te lis, car c'est aussi conté la mentalité de ce temps là !
Qui dans le fond, ne différe pas tellement de celle d'aujourd'hui.
Bonne journée.
Merci de lire cela.
Vécu, oui, en totalité.
Bonne soirée Walter
on commence à vous aimer tous et toutes là
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