Pour sa part, il avait connu une enfance moins dure même si tout n’avait pas été rose.
Ses parents s’étaient séparés peu après sa naissance et il avait été élevé par sa mère, qui était surveillante générale d’un hôpital de la proche banlieue.
Jean était l’enfant non désiré d’un couple en plein naufrage et il ne connut guère l’amour parental, auquel tous les enfants devraient avoir droit.
Son père, Adolphe, qui se faisait appeler René car il n’était pas facile de porter le prénom d’un des plus grands criminels de l’humanité, était un joueur invétéré, pas un méchant homme, simplement incapable de faire face à ses obligations de chef de famille.
Germaine, son épouse, n’avait que deux grands intérêts dans la vie.
En tout premier lieu, elle se dévouait corps et âme à sa carrière professionnelle, il faut dire qu’elle s’était construite toute seule et avait gravit les échelons de façon spectaculaire.
En second lieu, elle entourait et aidait sa fille, l’aînée, malheureusement cet amour était cultivé souvent au détriment du cadet, qui à ses yeux, représentait le symbole de son mariage raté.
Afin de quitter le plus rapidement possible cette ambiance si lourde, il renonça à poursuivre ses études et entra en apprentissage de mécanique automobile.
Il s’assuma très tôt et put avant sa majorité emménager dans un petit meubler Denisien…Je suis sûr qu'il va aimer sa liberté. Moi, je l'ai prise à 17 ans. Mais à l'époque c'était courant à cet âge !
Bonne soirée et caresse à Luciano !
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