Je vais interrompre le voyage au cœur du père Lachaise car je crains que quelques uns d’entre vous ne se lassent de ce cycle.
Comme je l’avais prévu je termine donc par l’homme pour lequel je voue un véritable culte.
Il est le poète du piano, le maitre incontestable de l’instrument moderne et celui qui lui a donné ses lettres de noblesse.
Ce fut aussi un homme admirable qui a connu une existence difficile et cruelle .Je lui dois l’amour de la musique mais aussi sans aucun doute la vie.
J’ai souvent eu des idées que l’ont dit noires, mais j’ai toujours été effrayé par l’absence possible de musique.
Même si la musique des anges est magnifique, comment imaginer ne plus entendre le second scherzo de Chopin, ses nocturnes, ses ballades, ses préludes…
Le lieu que je veux pour présenter aujourd’hui est pour moi une terre sacrée, et lorsque j’écris en entête de mon blog « Je crois en Frédéric Chopin » c’est que ses mots traduisent très exactement mes sentiments.
Je ne solliciterai pas Wikipedia pour vous parler de lui.
Né en 1810 il passe sa jeunesse en Pologne où on s’aperçoit très vite de sa virtuosité, et de ses facilités musicales en un mot de son génie.
Il quittera la Pologne pour ne plus jamais y retourner, l’insurrection de Varsovie écrasée par la Russie, amènera les plus belles pages sous la plume du musicien mais aussi son plus grand chagrin.
Après un avoir voyagé il s’installera à Paris où pour son malheur il rencontrera Georges Sand, une femme qui lui fera plus de mal que la maladie et la Russie réunies.
En 1849 il s’éteindra à l’âge de trente neuf ans, abandonné par cette femme, épuisé par sa maladie.
De nombreuses biographies lui ont été consacrées, j’ai beaucoup aimé celle de Camille Bourniquel et celle de Clause Dufresne.
La tombe de cet immense musicien est la plus fleuries du cimetière, ornée de fleurs fraiches et notamment de roses rouges et blanches au couleur de la Pologne qu’il aimait tant.
On y voit aussi des bougies toujours allumées, témoignage de l’amour que le monde du piano lui porte.
Une communauté recueillie derrière son maitre.
Pour ma part, la dernière fois un arc en ciel m’a fait rêver que son âme était présente et souriait à notre présence pleine de ferveur.
Je vais me recueillir et prier auprès de lui depuis mes dix ans.
Il me tenait donc à cœur de vous présenter en dernier lieu cet article.
Mon vœu le plus cher serait évidemment qu’au moment où la vie m’abandonnera pour m’offrir le repos eternel, mes contemporains me fassent
l’insigne honneur de reposer non loin de lui.
C’est au cœur de ce grand jardin
que chérit mon cœur de citadin
que j’aimerais pouvoir enfin dormir pour l’éternité,
à l’ombre des grands arbres qui bordent les allées.
Je veux aussi rendre hommage à ma mère qui nous aquitté voici 17 ans aujoud'hui.
Math , petit frere
merci merci
baci
Commentaires