Les préludes du maître.

Publié le par Mathéo

L'ombre d'une ombre caresse le satin de la tranquillité d'un crépuscule et je sens renaître en moi la ferveur oubliée, Dieu que cette musique est belle, comme elle me transcende, je retrouve un instant durant la pureté du coeur, Dieu comme j'étais parti loin. Une note de ce piano et l'émotion gagne tout mon être comme le vent s'empare d'une jeune branche au coeur de l'automne, Dieu comme il m'a manqué!

 

Publié dans Musique

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article