J’ai lu une lettre ou une certaine Aurore Dupin parlait du Maître du Piano avec une la légèreté qui sied à son caractère.
Cette femme n’a jamais su aimer, elle n’a jamais connu le sens du mot amour.
Elle aura été mauvaise mère, mauvaise amie, mauvaise maîtresse !
Si je dois lui reconnaître un certain talent pour l’écriture, je n’éprouve pour elle que mépris et exaspération.
Je connaissais, bien entendu toutes ses lettres mais leurs relectures n’a fait qu’augmenter l’animosité que je nourris à l’égard de cette créature.
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