A Frédéric Chopin ou l'âme de la musique

Publié le par Matheo

 


Petit matin d’octobre à jamais endeuillé,

c’est  dans ton silence, dans ce monde endormi,

que je verse des larmes comme ses amis

en ont versé, autour de lui, agenouillés.

 

Les pianos pleurent doucement leur enchanteur,

 jouent  pour le ciel une funèbre mélodie,

des accords lugubres peignent sa tragédie.

La note bleue monte vers son compositeur.

 

Je suis bien indigne, même pour le pleurer,

mais cette nuit, je ne peux pas m’en empêcher.

J’aime tant son œuvre que c’est presque pécher.

Ma vie ne suffira jamais pour l’honorer.

 

Un petit bouquet de violettes, deux roses

Se sont ajoutées au grand jardin de Paris

Sur le mausolée sacré, déjà tant fleuri,

lieu, où l’âme de la musique repose…

 



Publié dans Musique

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O. 23/10/2009 09:56


beau à en pleurer
Merci


paquerette 19/10/2009 15:24


Ah c'est sur que tu aimes son oeuvre!


Matheo 19/10/2009 18:34


sourie


Alice 18/10/2009 22:29


Bel hommage à Chopin. Très beau poéme personnel.
Amicalement
Alice


Matheo 19/10/2009 09:06


Merci


Jean-Claude 18/10/2009 10:23


Encore excellent, Mathéo, serais-tu en période d'inspiration ? - c'est le contraire pour moi en ce moment, ça reviendra, faut pas forcer la muse...
Ce bougre de Ronsard avait des muses jeunes et belles, je vais ajouter cet ingrédient à la liste des cadeaux possibles pour Noël et la fête des pères ...
Bel hommage à ce puissant et expressif pianiste - dont je n'ai d'ailleurs aucun disque, curieusement. (on peut pas tout avoir).
Merci pour tes visites,    JCP


Matheo 18/10/2009 11:53


j'adore l'ingrédient pour la liste du père noël!
Mes visites sont un plaisir, j'aime beaucoup ton blog.
A bientôt


mom 18/10/2009 10:08


bon dimanche l'ami


Matheo 18/10/2009 11:52


a toi de même