Je n'y arrive pas

Publié le par Matheo

Pour les impromptus litteraires
Nous devions inclure le premier vers de la mort du loup dans un texte
 

Les nuages couraient sur la lune enflammée…

Oui, mais ma pauvre  plume est un brin déprimée,

car écrire après monsieur Alfred de Vigny

est irréalisable, je suis trop petit !

J’essais pourtant,  je grogne et peste, je râle,

puis zut ! Voila une consigne immorale!

                                                    

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mom 18/01/2010 20:27


merci pour ton com bonne soirée touchant ton article ci-dessus sur ton père ....j'ai perdu mon père brutalement il y a 6ans


Matheo 19/01/2010 06:55


C'est une perte immense


françoisedu80 18/01/2010 00:02


Bonjour Mathéo,
Les nuages courent dans ma tête bien plus vite que dans le ciel et mon esprit ne peut dompter ,ni sélectioner la poèsie et la musique ,n'étant pas acrobate je ne peux pas associer les deux en même
au détrimant de l'un , ils vont rebondir mais pas sur la partition , tout ça pour te dire que les ratures , les griffures sont légions sur les cahiers ,j'irai chercher ce soir la lune sur le
clocher .
 Je t'embrasse .


Matheo 18/01/2010 18:18


sourire.
Je t'embrasse aussi


Armide 17/01/2010 23:33


Cet aveu d'impuissance est en réalité le plus bel hommage rendu à Vigny. Il se trouve que j'ai une prédilection pour le stoïcisme du loup tel que dépeint dans ce poème.
Mais ton essai est un véritable petit morceau de bravoure. Bravo


Matheo 18/01/2010 18:18


rire.
Merci


celestine troussecotte 17/01/2010 23:33


Les nuages couraient sur la lune enflammée
Et la lune à son tour courait vers le soleil
Regardez donc un peu ce que vous avez fait
je brûle, et me consume à nul autre pareille
Le soleil agacé alla trouver le vent
Le priant instamment de le débarrasser
De l'encombrante lune et de ses cris d'orfraie
Mais le vent ne pouvait , fort malheureusement
Du bel astre du jour faire la volonté
Car il était aux prises avecque l'océan
Essayant , mais en vain, de le pousser plus loin;
L'océan résistait, et faisait le malin
Quand soudain les étoiles, n'aimant pas les tracas
Tombèrent sur la terre en un affreux fracas.
La pluie, le vent , la neige et les mille volcans
transformèrent le monde en un galimatias
ce fut l'apocalypse et durant tout ce temps
les nuages couraient sur la lune enflammée
Faisant les innocents comm' si de rien n'était...


Matheo 18/01/2010 18:19


Alors ça c'est de la poèsie!!!
J'adore!
Merci Cel


J.M.B. 17/01/2010 14:46


Et Luciano, il en pense quoi de tout ces vers !
Amitiés !


Matheo 17/01/2010 16:47


Il s'en fou royalement!
rire