Adieu Mr Rostropovitch.
Monsieur, vous venez de fermer les yeux et déjà les notre se troublent par le chagrin.
Vous avez été l’une des plus grandes voix de la musique et de l’humanité.
Aujourd’hui, à cette heure nous sommes des millions à vous pleurer.
Parce que nous vous aimions nous nous permettions des familiarités et nous amputions votre nom d’une syllabe, comme nous l’aurions fait pour un ami proche.
Je pense à votre instrument orphelin depuis ce matin, qui jamais plus ne fera de la musique de la même façon.
On dit qu’un violoncelle a une âme et je suis sure que cette âme pleure aujourd’hui.
Au revoir Monsieur, nous vous aimons.