Consigne de papier libre.

Publié le par Mathéo

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Lorsque je regarde le ciel, d’étoiles éclairé,

que la douce brise du vent vient m’effleurer,

j’ouvre la porte du passé lointain, du souvenir

pour que vive l’ombre d’anciens voyageurs.

De toutes mes forces je tente de les retenir.

Bientôt un parfum d’ambre me laisse songeur

j’aperçois parfois un regard couleur opale,

je devine  des mains, un visage très pale.

Lorsque je regarde le ciel, d’étoiles éclairé,

Dan un soupir la mélancolie vient m’emporter.

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Publié dans Textes

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I
bonne nuit mathéo<br /> je pense a toi fort<br /> repose toi bien
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M
Je pense à toi aussi douce Ioana.
P
C'est vrai que c'est joli, tout en douceur, en tendresse et en nostalgie.<br /> Bravo ! (j'aime bien quand tu "écris"...)
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M
Touché...
S
bonne journée<br /> bisous
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M
Merci toi aussi.
I
c est un très joli poeme<br /> tu écris vachement bien<br /> bisous
Répondre
M
C'est gentil Merci Ioana.