L'éspoir.

Publié le par Mathéo

 

Très vite Berthe dut  se rendre à l’évidence, le temps passait et Emile ne serait pas d’un grand secours, alors il restait Jean.

Jean avec sa jeunesse, son innocence…

Lors de l’une de leur fréquente rencontre elle lui avoua sa grossesse et le convainquit qu’il en était  l’auteur.

Le jeune homme pensa tout d’abord qu’il devait assumer ses responsabilités et affronter la colère du mari mais Berthe s’y refusa catégoriquement.

  Elle lui rappela que sa mère avait un poste non négligeable à l’hôpital et  que par conséquent elle se trouvait sans doute dans la possibilité de les tirer de ce mauvais pas.

Jean cette nuit là ne dormit pas beaucoup et se demanda comment sa mère réagirait.

Puis il y avait cette jeune femme qu’il voyait, d’ailleurs il venait de se rendre compte durant cette veille involontaire que c’était bel et bien de l’amour qu’il éprouvait pour la belle.

C’est parfois lorsqu’on risque de perdre quelqu’un  qu’on se rend compte qu’il  a pris autant d’importance.

Il n’y avait pas eu d’union de la chair avec cette jeune fille  mais une réelle communion des sentiments.

Le lendemain dans la soirée, il rendit visite à sa mère et lui raconta toute l’histoire, elle fut attentive, ne se fâcha pas mais émis tout de même quelques réserves sur la certitude de la paternité de son fils.

Depuis un bon moment l’immeuble n’était plus dupe et Germaine savait bien que Jean n’était pas le seul homme à visiter la couche de la jeune femme.

Elle promit cependant de lui ramener « ce qu’il fallait » pour le lendemain.

Elle tint parole, et Jean remis à Berthe les médications capables de la délivrer.

Cette fois tout semblait s’arranger, le cauchemar prenait fin, il faudrait simplement se montrer beaucoup plus prudente à l’avenir.

Elle se prit même à regarder Emile d’un autre œil et se dit qu’il n’était pas si mauvais homme au fond.

Tout redevenait plus facile, le mauvais temps était passé.

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Publié dans Pour un peu d'amour

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L
je crains le pire, les "faiseuses d'anges" n'avaient pas bonne presse , le remède était souvent pire que le mal !
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M
c'est vrai.
:
Merci de ton passage !Bon AM !!!dom
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M
Pas de quoi j'ai beaucoup rit vraiment!
M
j'ai relu depuis le début ..elle est bien seule.. tu écris :" cette fois tout semblait  s'arranger..."de simples médications ont suffi à cet arrangement car dans les années 50... il n'y avait pas beaucoup de solutions pour mettre fin à une grossesse ...j'attends la suite de la narration....et peut etre une heureuse issue ..?
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M
N'y crois pas trop.
P
Je vais lire tout cela à tete reposée, en attendant une bonne journée à toi , a++ 
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M
Bonne journée.
P
J'ai aussi un doute. Elle me devient de moins en moins sympatique, cette rombière !!
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M
Elle est plus à plaindre qu'à blamer.