Une oeuvre pour une vie.

Publié le par Mathéo

La neuvième symphonie comme un port d’attache, un repère, une sécurité pour toute vie pourquoi pas après tout ? L’œuvre maîtresse du pré romantisme redessinée comme un des premiers cadeaux de l’enfance, peut modifier l’approche de la musique pour une existence entière. Nous sommes modelés par les premières notes qui ont été capable d’éveiller à proprement parlé la sensibilité musicale d’un être. Je suis certain que j’aurais été différent si ma première rencontre émotionnelle avec un orchestre avait été autre que le trésor de Beethoven. C’est pourquoi une fois encore je remercie le ciel d’avoir placé sur le chemin de l’enfant de cinq ans que j’étais, ce vieux prêtre sans qui la musique aurait été autre pour moi. Dés lors la révélation fut évidente ! Mes goûts, mes humeurs musicales ont été diverses parfois éloignées mais jamais je n’ai pu entendre ce morceau sans avoir les larmes aux yeux.

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Publié dans Musique

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T
ma mère écoute ta musique maintenant... LOL.....
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M
Et bien ça me fait plaisir et le dessin aussi.
P
Je ne suis pas très amateur de grande musique. Chez nous, c'était plutôt la chanson napolitaine ou la populaire. Pourtant, pendant quelques années, j'ai assisté à pas mal de récital sur orgue du Chanoine Pierre Camonin, doyen des organistes de France. Peut-être parce que c'était une présence forcée,dès le début, je l'ai refusé. Mais j'aime le chant grégorien !Ciao Mathéo bon après midi.
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M
J'ai eu du mal enfant avec le chant grégorien mais je me suis rattrapé plus tard.<br /> Ciao.<br />
A
Merci pour tous ces moments musicaux dont tu nous fais profiter... je suis une fan de musique classique et ai mes phases, pour le moment je suis plutôt "violoncelle". Je ne me lasserai jamais de la musique de Vivaldi....Beethoven a bercé mon enfance, mes parents écoutaient très régulièrement les symphonies.......... Cela reste ensuite dans les gènes.....
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M
As tu entendu l'enregistrement Arpeggione par Anne Gastinel et Claire Désert.<br /> C'est un océan de voluptés.
P
Je ressens la même chose avec "les Trompettes d'Aïda" de Verdi et "le Boléro" de Ravel.Mon père écoutait cela assez fort, le dimanche matin et j'étais subjuguée par les effets conjugués de la stéréo et des instruments. C'est comme si l'orchestre était dans le salon. J'avais quatre ans et ce morceau d'Aïda était tellement puissant que j'en pleurais.Aujourd'hui, cela me fait toujours cela...Ces compositeurs étaient vraiment tous des génies !
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M
Oui c'est vrai.<br /> Verdi est un grand parmi les grands.<br /> Bisous
L
tu as sans doute vu (entendu...)  que j'en ai mis l'adagio sur mon blog, comme toi cette oeuvre m'a marquée dans ma jeunesse ; J'ai pu  l'écouter lors d'un concert il y a 2 ans dans notre théatre communal, c'est tellement plus beau encore et doit l'être encore plus salle Pleyel !!
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M
Il est déjà très beau chez toi.(sourire)