Juste une question.
Peut-on se laisser engloutir par ses idéaux ?
Quelle doit être la part de retenue ?
Ne doit-on considérer que la fin et admettre tous les moyens ?
C’est un vaste débat, bien sur d’aucuns me répondront que cela dépend de l’idéal, mais je ne suis pas d’accord, car peu importe sa nature l’essentiel est l’importance qu’il représente pour la personne.
S’il est puéril pour les uns il peut être vital pour d’autres, s’il est maudit pour les premiers il pourra se monter sacré pour les seconds.
Qui peut juger ?
Qui est certain d’être dans le vrai, toujours, sans aucun doute, jamais ?