La trahison de Thomas Spencer
Scotché, oui, ‘est le mot qui convient !!!
J’étais en train de lire l’ouvrage de Max Gallo sur la révolution française lorsque je suis tombé sur le livre de Philippe Besson, lors d’une de mes visites hebdomadaire s dans ma librairie attitrée.
J’avais découvert cet auteur au cours de l’émission diffusée sur France 5, la grande librairie, et tout de suite une sorte d’attirance s’était produit.
Le bonhomme m’avait plu, j’avais senti qu’il faisait partie de la trempe des écrivains de talent.
(Quoi, je peux bien me vanter de temps en temps !!!!)
Comme à l’accoutumée, pas plus tôt assis dans la voiture, Je dévorais le premier chapitre pour prendre la température et ce fut l’éblouissement immédiat.
Un tempo soutenu, une histoire que l’on ne peut s’empêcher de vouloir dévorer, voila ce qu’est le roman de Besson.
Rien ne devient plus important après avoir lu la première ligne que de se voir révéler la fin de cette narration faite de sincérité, de simplicité et d’humanité.
Chacun s’y retrouve !
Chacun pressent qu’il va souffrir.
Monsieur Besson, moi qui suis un incorrigible de la littérature classique vous m’avez conquis et très honnêtement je brûle de l’envie de vous lire à nouveau.
Voici une belle occasion pour une réconciliation avec la littérature contemporaine