L'amour d'une mère (18 ans)
Même si à mes yeux le requiem de Mozart est le plus grand, le plus sacré, celui qui je l’espère sera donné à mes obsèques, j’ai choisi Verdi pour la colère face à l’injustice d’une mort prématurée….

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Le doute n’était pas dans ton caractère !
Toi, tu as toujours pris la vie à bras le corps ;
Pour toi, seul le cœur était prioritaire,
tu ne savais que donner encor et encor
Puis je suis entré dans ta vie, un soir,
tu as su effacer toutes tes souffrances,
Su gommer tes douleurs pour faire naitre l’espoir,
l’amour n’est pas une affaire de prudence
Nous ne sous sommes jamais vraiment séparés,
les distances se mesuraient en blessures.
L’un sans l’autre nous étions bien désemparés
le départ faisait mal comme une cassure.
Je crois bien qu’à la fin nous ne faisions plus qu’un,
réunis par cet amour indestructible,
Triste, joyeux, mélancolique ou bien taquin,
une fusion sacrée et indéfectible.
Pourtant un jour vient le temps maudit des larme !
Le bonheur fuit, seules restent les chimères !
Contre le désespoir il n’y a pas d’armes !
Et rien ne remplace l’amour d’une mère…