Tumulte.
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Ah, pourrais-je un jour ma si tendre bien aimée
vous faire croire en mon cœur, en son tumulte ?
Pourrais-je vous exposer mon âme enflammée
Vous peindre cet amour si proche d’un culte ?
D’un seul sourire vous décidez de mes jours,
D’un seul soupir vous anéantissez mes nuits.
Je voudrais pour donner foi dans le mot toujours,
Je voudrais vous faire oublier le mot ennui.
Je suis à vos pieds et cela vous fait rire !
Je suis votre esclave et vous ne le voyez pas !
Dois-je hurler mon amour, dois-je vous l’écrire,
Moi qui baise déjà l’empreinte de vos pas ?
Oh, les plus belles fleurs du divin paradis,
Se sentiraient fades face à votre beauté.
C’est bien trop de souffrance ! Que je sois maudit !
Ma mort doit-elle vous dire ma loyauté ?
Je vous rassure mes amis, il ne s’agit que d’un petit exercice d’écriture.
Je n’ai pas pu m’empêcher de vous proposer l’adagietto de Gustav Mahler et d’en profiter pour faire un petit clin d’œil à Thomas Mann et à Luchino Visconti qui a su si bien servir l’œuvre
Bonne journée à tous.