Le souvenir équivaut il au rêve ? (réponse à Delphine)
Je pense sincèrement que non, parce que le rêve n’a pas le besoin de s’étayer sur la maille de l’existant.
Il est cependant indéniable que les souvenirs changent au fil du temps pour prendre une meilleure ou une plus mauvaise tournure.
Je prends pour exemple un sourire.
Ce sourire m’a marqué il y a plus de vingt ans et mon esprit a fini par me l’offrir et pourtant il ne m’a jamais été destiné.
De même un mauvais souvenir pourra selon le tempérament de chacun gommer ou accentuer le sentiment de culpabilité auquel nous sommes peu nombreux à échapper après un drame.
Le rêve est fils de liberté ; le souvenir est valais de l’âme et de la conscience.
Je n’ai pas fais d’études et je suppose que mon analyse te fera sourire, l’usine ne donne guère d’autres leçons que celles de la survie en milieu hostile, je n’exagère pas, je me contente de répondre au mieux à ta question qui n’avait rien de bateau.