Mon autre moi VI
Jean avait été clair en ce qui concerne ses intentions de paternité.
Il n’en était pas question.
Marie savait qu’elle pourrait un jour ou l’autre lui faire changer d’avais mais elle préférait attendre et l’amener doucement à revoir sa position.
Les moyens de contraceptions de l’époque n’étaient pas ceux aujourd’hui et la jeune femme, un jour du mois de novembre 57, dut bien se rendre à l’évidence.
Elle ne voyait plus comme on disait en ce temps là.
Après la confirmation de sa grossesse, elle prit sa belle-mère pour alliée afin d’annoncer la nouvelle à son mari.
Cette dernière se fit convaincante pour faire avaler la pilule à son fils.
-« Il me semble qu’un enfant se fait à deux ! » S’écria-t-elle lorsque celui-ci commença à maugréer.
Le choc passé, il fut le premier à préparer l’arriver du bébé et Marie de son côté était dans la béatitude…