Le blues de la rentrée.
Le bilan des vacances est toujours un peu difficile à tirer.
On n’a jamais fait tout ce qu’on désirait faire, soit par manque de temps, soit par nonchalance.
J’ai consacré le plus clair de mon temps, cette année, à me balader dans Paris, à jouer les touristes chez moi et j’y ai pris un grand plaisir.
En quittant la seine, vendredi, je me suis demandé quand je la reverrai, c’était un moment d’émotion un peu comme lorsqu’on quitte un membre de sa famille et que l’on regrette confusément son éloignement;
Comme la plupart d’entre vous le savent, je suis d’une santé un peu capricieuse, et je n’ai pas trop d’un week-end pour me remettre de la semaine passée, je ne me plains pas, beaucoup de gens sont moins bien lotis que moi, mais je ne peux pas profiter comme je le voudrais de mon repos dominical, c’est pourquoi la fin des vacances est pour moi toujours un peu amère.
Trois semaines c’est court, à peine a-t-on le temps de gouter à la liberté qu’on est à nouveau privé.
Je ne suis pas réfractaire au travail, même si ça n’est pas ce que j’aurais souhaité faire, ce qui me pèse c’est le sentiment que ma vie m’échappe, qu’elle se consume à attendre le week-end, les prochaines vacances ou une hypothétique retraite.
C’était en quelque sorte le blues de la rentrée mais promis après ça je ne me plains plus… Sourire
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