Présentation

Autour de moi

annuaires

Samedi 10 mai 2008

Gaspard Monge, comte de Péluse, né le 10 mai 1746 à Beaune et mort le 28 juillet 1818 à Paris, est un mathématicien français dont l'œuvre considérable mêle géométrie descriptive, analyse infinitésimale et géométrie analytique.

En parallèle à ses travaux de recherche, il enseigna une grande partie de sa vie et eut comme élèves beaucoup des futurs grands mathématiciens français du XIXe siècle.

Il joua un grand rôle dans la Révolution française, tant du point de vue politique que du point de vue de l'instauration d'un nouveau système éducatif : il participa à la création de l'École normale supérieure et de l'École polytechnique (en 1794), deux écoles où il enseigna la géométrie.

Il fut également membre de la commission des sciences et des arts lors de la campagne d'Italie (1796-1797), et chargé de mission dans l'expédition d'Égypte (1798-1799).

En décembre 1989, ses cendres ont été transférées au Panthéon.

(d'après un article de J.J. O'Connor et E.F. Robertson)

Source Wikipedia

 

 

Division 18 monument référencé 33

par Matheo publié dans : Le père Lachaise communauté : A Paris
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Vendredi 9 mai 2008


Une voix que j'aimais, une voix de Paris....

 

par Matheo publié dans : Le père Lachaise communauté : A Paris
ajouter un commentaire commentaires (6)    recommander
Mercredi 7 mai 2008



Georges Eugène Haussmann (27 mars 1809 - 11 janvier 1891), couramment appelé le "baron Haussmann", a été préfet de la Seine du 23 juin 1853 au 5 janvier 1870. À ce titre, il a dirigé les transformations de Paris sous le Second Empire en élaborant un vaste plan de rénovation.

Né à Paris le 27 mars 1809 au 55 rue du Faubourg-du-Roule, dans le quartier Beaujon, dans une maison qu'il n'hésitera pas à faire démolir. Il est le fils de Nicolas-Valentin Haussmann (1787-1876), protestant, commissaire des guerres et intendant militaire de Napoléon Ier et d'Eve-Marie-Henriette-Caroline Dentzel (fille du général Dentzel, baron d'Empire) et le petit-fils de Nicolas Haussmann (1759-1847), député de l'Assemblée Législative et de la Convention, administrateur du département de la Seine-et-Oise, commissaire aux armées.

Il fait ses études au collège Henri-IV et au lycée Condorcet à Paris, puis il entame des études de droit tout en étant au conservatoire de musique de Paris.

Il se marie le 17 octobre 1838 à Bordeaux avec Octavie de Laharpe, protestante comme lui. Elle lui donnera deux filles : Henriette, qui épousera en 1860 le banquier Camille Dollfus et Valentine, qui épousera en 1865 le vicomte Maurice Pernéty, chef de cabinet du Préfet de la Seine puis, après son divorce, en 1891 Georges Rénouard.

Le 21 mai 1831, il est nommé secrétaire général de la préfecture de la Vienne à Poitiers puis sous-préfet d'Yssingeaux, le 15 juin 1832.

Il sera successivement sous-préfet de Nérac (le 9 octobre 1832), sous-préfet de l'Ariège (le 19 février 1840) à Saint-Girons, puis à Blaye le 23 novembre 1841, préfet du Var (le 24 janvier 1849), puis de l'Yonne (15 mai 1850).

Présenté à Napoléon III par Victor de Persigny, ministre de l'Intérieur, il devient préfet de la Seine le 22 juin 1853, succédant ainsi à Jean-Jacques Berger et à Rambuteau.

Au milieu du XIXe siècle, Paris se présente à peu près sous le même aspect qu'au Moyen Âge : les rues y sont encore sombres, étroites et insalubres. Lors de son séjour en Angleterre (1846-1848), Napoléon III avait été fortement impressionné par Londres : il est vrai que la reconstruction de la capitale anglaise suite à l'incendie de 1666 avait fait de cette ville une référence en matière d'hygiène et d'urbanisme; et l'empereur voulait faire de Paris une ville aussi prestigieuse que Londres; ce sera le point de départ de l'action du nouveau préfet.

L'idée maîtresse des travaux est une meilleure circulation de l'air et des hommes, en adéquation avec les théories hygiénistes, héritées du « Lumières » et qui sont alors en plein essor, mais aussi en réaction à l'épidémie de choléra de 1832. Un autre objectif, moins avoué, est de maîtriser d'éventuels soulèvements populaires, en souvenir de ceux de 1830 et 1848. Cette campagne sera intitulée « Paris embellie, Paris agrandie, Paris assainie ».

Haussmann a l'obsession de la ligne droite, ce que l'on a appelé le « culte de l'axe » au XVIIe siècle. Pour cela, il est prêt à amputer des espaces structurants comme le jardin du Luxembourg mais aussi à démolir certains bâtiments comme le marché des Innocents ou l'église Saint-Benoit. Des boulevards et avenues sont percés de la place du Trône à la place de l'Étoile, de la gare de l'Est à l'Observatoire. Haussmann donne également aux Champs-Élysées leur visage d'aujourd'hui.

Dans le but d'améliorer l'hygiène, par une meilleure qualité de l'air, il aménage un certain nombre de parcs et jardins : ainsi sont créés, outre de nombreux squares, le parc Montsouris ou encore le parc des Buttes-Chaumont. D'autres espaces déjà existants sont transformés et passent du statut d'espaces verts à celui de hauts lieux voués à la promenade (c'est le cas des bois de Vincennes et Boulogne).

Des règlements imposent des normes très strictes quant à la hauteur et au style architectural des édifices. L'immeuble de rapport et l'hôtel particulier s'imposent comme modèles de référence. Les immeubles se ressemblent tous : c'est l'esthétique du rationnel.

Afin de mettre en valeur les monuments nouveaux ou anciens, il met en scène de vastes perspectives sous forme d'avenues ou de vastes places. L'exemple le plus représentatif est la place de l'Étoile d'où partent douze avenues dont la plus célèbre de toutes : l'avenue des Champs-Élysées. Il souhaite aussi créer des églises, afin d'influencer la population sur les progrès de l'industrialisation. Car à cette époque l'église et l'État sont très liés.

Il crée en parallèle, avec l'ingénieur Belgrand, des circuits d'adduction d'eau et un réseau moderne d'égouts et lance la construction de théâtres (Théâtres de la Ville et du Châtelet), ainsi que de gares (Gare de Lyon et Gare de l'Est).

Des communes limitrophes de Paris, comme la Chapelle, Montmartre, Auteuil ou encore Passy, seront annexées à la capitale.

Cette transformation a un coût très élevé, puisque Napoléon III souscrit un prêt de 250 millions de francs en 1865, et un autre de 260 millions de francs en 1869.

Au total, on estime que les travaux du baron Haussmann ont modifié Paris à 60 %...

Le baron Haussmann à su aussi propager son savoir-faire dans les différentes régions françaises sous le Second Empire et le début de la Troisième République. Les villes les plus influencées sont Rouen qui, avec sa transformation va perdre plus de 500 maisons et deux églises, mais aussi Toulouse, Avignon, Toulon, Lyon et Marseille qui est l'une des villes dont la physionomie a le plus changé.

Source Wikipedia



par Matheo publié dans : Le père Lachaise communauté : A Paris
ajouter un commentaire commentaires (8)    recommander
Mardi 6 mai 2008

Alfred de Musset appartient à une famille aisée, affectueuse et cultivée, où l'on a le goût des lettres et des arts. Son grand-père était poète, et son père était un spécialiste de Rousseau, dont il édita les œuvres. La figure de Rousseau joua en l'occurrence un rôle essentiel dans l'œuvre du poète. Il lui rendit hommage à plusieurs reprises, attaquant au contraire violemment Voltaire, l'adversaire de Rousseau. Son parrain, chez qui il passait des vacances dans la Sarthe, était l'écrivain Musset de Cogners. Il entre au collège Henri-IV à 18 ans - on y trouve encore aujourd'hui une statue du poète - et y obtient en 1827 le Prix de dissertation latine au Concours général. Grâce à Paul Fouché, le beau-frère de Victor Hugo, il fréquente dès l'âge de 17 ans le Cénacle, salon de Charles Nodier à la Bibliothèque de l'Arsenal. Il sympathise alors avec Sainte-Beuve et Vigny, et se refuse à aduler le «maître» Victor Hugo. Il moquera notamment les promenades nocturnes du cénacle sur les tours de Notre-Dame. Après s'être essayé à la médecine, au droit, au dessin, à l'anglais, au piano et au saxophone il fera preuve d'une grande aisance d'écriture, se comportant comme un virtuose de la jeune poésie. À 20 ans, sa notoriété littéraire naissante s'accompagne déjà d'une réputation sulfureuse alimentée par son côté dandy et ses débauches répétées dans la société des demi-mondaines parisiennes. A l'age de 22 ans Musset est anéanti par la mort de son père avec lequel il était très proche. Cet évènement va décider de la carrière littéraire que Musset va décider d'entamer Musset tente sa chance au théâtre. Mais après l'échec de sa Nuit Vénitienne, l'auteur dit « adieu à la ménagerie, et pour longtemps » (Lettre à P. Calais), jusqu'en 1847. À cette époque, devenu alcoolique, il pouvait y revenir plus serein. En décembre 1832 paraît le premier Spectacle dans un fauteuil, qui se compose d'un drame, La Coupe et les Lèvres, d'une comédie, À quoi rêvent les jeunes filles ? et d'un conte oriental, Namouna. Musset exprime déjà dans ce recueil la douloureuse tension entre débauche et pureté qui domine son œuvre. Il part en Italie, en compagnie de George Sand, voyage qui lui inspire Lorenzaccio, drame romantique qu'il écrira en 1834. Il publie alors les Contes d'Espagne et d'Italie. Mais Musset tombe malade et George Sand devient la maîtresse de son médecin, Pietro Pagello. Il rentre à Paris, où il fait jouer des comédies : Le Chandelier, On ne badine pas avec l'Amour, Il ne faut jurer de rien qui sont restées au répertoire du Théâtre-Français ; il écrit également des nouvelles en prose et la Confession d'un enfant du siècle, autobiographie à peine déguisée dédiée à George Sand. Il y transpose les souffrances endurées. De 1835 à 1837, Musset compose son chef d'œuvre lyrique, Les Nuits. Ces poèmes sont les Nuits de mai, de juillet, d'octobre, de décembre, autour des thèmes imbriqués de la douleur, de l'amour et de l'inspiration. Ces poésies, très sentimentales, sont aujourd'hui considérées comme l'une des œuvres les plus représentatives du romantisme français. Bibliothécaire du ministère de l'Intérieur sous la Monarchie de Juillet, il est révoqué en 1848, puis devient bibliothécaire du ministère de l'Instruction publique sous le Second Empire. Il reçoit la Légion d'honneur le 24 avril 1845, en même temps que Balzac, et est élu à l'Académie française en 1852, après deux échecs en 1848 et 1850. De santé fragile (malformation cardiaque), mais surtout en proie à l'alcoolisme, à l'oisiveté et à la débauche il meurt le 2 mai 1857, quelque peu oublié.
Source Wikipedia


Sur la stèle figurent quelques vers admirables.

Le vœu de Musset a été respecté car depuis que je suis enfant, j’ai toujours connu un saule gracile abritant le monument de ce poète si cher à mon cœur…

Mes chers amis, quand je mourrai
Plantez un saule au cimetière.
J'aime son feuillage éploré
La pâleur m'en est douce et chère
Et son ombre sera légère
A la terre où je dormirai.

 



Derrière la tombe du poète  il y a celle de sa sœur malheureusement elle n’a pas droit au même entretient…


Division 4 Référencement du momument 4

par Matheo publié dans : Le père Lachaise communauté : A Paris
ajouter un commentaire commentaires (9)    recommander
Lundi 5 mai 2008

Avec la fermeture le 1er décembre 1780 du cimetière des Innocents, en application tardive de la loi de 1765 interdisant les cimetières en ville, Paris commençait à manquer de lieux de sépultures. Napoléon Bonaparte, alors consul, décréta que « chaque citoyen a le droit d'être enterré quelle que soit sa race ou sa religion », réglant le cas des mécréants, des excommuniés, des comédiens et des pauvres. Au début du XIXe siècle furent ainsi créés plusieurs nouveaux cimetières hors des limites de la capitale : le cimetière de Montmartre au nord, le cimetière de l'Est, le cimetière de Montparnasse au sud et, à l'ouest de la ville, le cimetière de Passy.

Le préfet de Paris décréta la transformation des 17 hectares de Mont-Louis en cimetière de l'Est. La conception du cimetière fut confiée à l'architecte néo-classique Alexandre Théodore Brongniart en 1803. En tant qu'inspecteur général en chef de la deuxième section des travaux publics du département de la Seine et de la ville de Paris, Brongniart dessinera les grands axes sous la forme, pour la première fois, d'un immense jardin à l'anglaise, aux allées accidentées, pourvues d'arbres et de plantes aux essences diverses et bordées de sépultures sculptées. Il projettera des monuments funéraires dont finalement aucun ne sera réalisé, à l'exception de la sépulture de la famille Greffuhle, au style néo-gothique épuré.

Le 21 mai 1804 (1er Prairial an XII), le cimetière fut officiellement ouvert par une première inhumation : celle d'une petite fille de cinq ans, Adélaïde Paillard de Villeneuve, fille d'un porte-sonnette du faubourg Saint-Antoine. Il était à l'origine destiné aux Parisiens de l'un des quatre arrondissements de la rive droite (les 5e, 6e, 7e et 8e de l'époque), en fosse commune ou en concession perpétuelle. Mais le cimetière n'eut pas la faveur des Parisiens, qui rechignaient à se faire enterrer sur des hauteurs, de plus hors de Paris, et dans un quartier réputé populaire et pauvre.

 

En 1804, le Père-Lachaise ne comptait que 13 tombes. L'année suivante, il n'y en avait que 44, puis 49 en 1806, 62 en 1807 et 833 en 1812. En 1817, pour redorer l'image du cimetière la mairie de Paris organise le transfert des dépouilles d'Héloïse et Abélard, ainsi que de Molière et La Fontaine. Il n'en fallait pas plus : en 1830, on décomptait 33 000 tombes. Le Père-Lachaise connut à cette époque cinq agrandissements : en 1824, 1829, 1832, 1842 et 1850. Ceux-ci lui ont permis de passer de 17 hectares 58 ares (175 800 m²) à 43 hectares 93 ares (439 300 m²) pour 70 000 tombes, 5 300 arbres, une centaine de chats, une volière d'oiseaux et deux millions de visites.

Source Wikipédia

par Matheo publié dans : Le père Lachaise communauté : A Paris
ajouter un commentaire commentaires (11)    recommander

Calendrier

Mai 2008
L M M J V S D
      1 2 3 4
5 6 7 8 9 10 11
12 13 14 15 16 17 18
19 20 21 22 23 24 25
26 27 28 29 30 31  
<< < > >>

Rechercher

communauté

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus